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Dans quel pays faire la hijra en 2026 ?

Pays pour faire la hijra

Dans quel pays faire sa hijra en 2026 lorsque l’on souhaite quitter un pays non musulman, vivre dans un pays musulman, et élever ses enfants dans un environnement islamique stable ?
Faire la hijra en 2026 est un choix religieux qui dépend de critères précis — pratique de l’islam, sécurité de la foi, éducation islamique, conditions légales de séjour, coût de la vie et possibilités de travail.
En 2026, les pays les plus réalistes pour la hijra selon une analyse, pragmatique et non idéalisée sont principalement le Maroc, l’Arabie Saoudite (sous conditions strictes), l’Algérie, la Tunisie, les Émirats Arabes Unis (pour des profils ciblés) et l’Indonésie.
Il ne s’agit pas de “fuir”, mais de choisir consciemment un pays de hijra adapté à sa situation, avec une intention sincère (niyya) et une préparation solide.

Cet article s’adresse à vous qui cherchez une analyse sérieuse, pragmatique et religieuse. Pas de rêves vendus, pas de marketing. Juste une réflexion posée sur les meilleurs pays où la hijra reste possible aujourd’hui, avec leurs avantages réels et leurs limites assumées.

Qu’est-ce que la hijra et quelles sont les conditions pour la faire ?

La définition de la hijra en Islam : 

La hijra n’est pas un simple déménagement. Ce mot que l’on traduit parfois par « émigration » vient du verbe hajara (هجر), qui signifie délaisser, quitter ce qui nuit. Dans le Coran et la Sunna, la hijra désigne avant tout le fait de quitter une terre non musulmane où l’on ne peut pratiquer sa religion librement pour rejoindre un endroit où cela devient possible. Le Prophète (ﷺ) a lui-même accompli cette émigration historique de la Mecque à Médine, établissant ainsi un modèle pour tous les croyants.

Les savants ont beaucoup discuté du statut de la hijra aujourd’hui. La hijra est-elle obligatoire pour tous les musulmans ? La réponse dépend de votre situation personnelle. Si vous vivez dans un pays où vous ne pouvez pas prier, jeûner, élever vos enfants selon l’islam, alors la hijra devient une obligation religieuse pour celui qui en a la capacité (istiṭâ’a). Comme l’a expliqué Ibn Taymiyyah, si un musulman capable de partir réside dans un lieu où il ne peut accomplir les devoirs de sa religion, il commet un péché. Si vous pouvez pratiquer mais que l’environnement général menace la foi de vos enfants à long terme, la hijra devient fortement recommandée selon la jurisprudence islamique.

Ce qui compte, c’est l’intention (niyya). Si vous partez par sincérité envers Allah سبحانه و تعالى, pour préserver votre famille et votre religion, alors votre démarche s’inscrit dans la tradition prophétique. Le Prophète (ﷺ) a dit : « Les actions ne valent que par les intentions, et chaque personne n’aura que ce qu’elle a eu comme intention. » Si vous partez par confort ou par idéalisation d’un pays musulman fantasmé, vous risquez d’être déçu.

Comment préparer sa hijra : les critères décisifs pour choisir

Choisir un pays de hijra demande une préparation méthodique. Vous ne pouvez pas vous baser sur des témoignages isolés ou des impressions personnelles. Plusieurs dimensions doivent être évaluées ensemble, et aucune ne doit être négligée si vous voulez réussir votre projet.

Les critères religieux : pratiquer sa foi en toute sérénité

Sur le plan religieux, posez-vous ces questions : est-ce que je pourrai prier mes cinq prières sans problème ? Est-ce que les mosquées sont accessibles, actives, vivantes ? Est-ce que l’appel à la prière résonne dans les rues ? Est-ce que mes enfants pourront recevoir un enseignement islamique de qualité ? La liberté religieuse est le premier critère à vérifier. Certains pays à majorité musulmane limitent la visibilité de la religion dans l’espace public. D’autres connaissent des tensions internes qui rendent l’environnement religieux instable.

Une société musulmane où vous pouvez vivre votre foi en toute sérénité doit offrir :

  • Des mosquées nombreuses et accessibles
  • Des écoles islamiques pour vos enfants
  • Des produits halal disponibles partout
  • Une forte présence de la pratique religieuse dans la vie quotidienne
  • Un respect du calendrier musulman (Ramadan, fêtes)

Les critères juridiques et économiques

Sur le plan juridique et administratif : pouvez-vous rester légalement dans le pays choisi ? Certains pays musulmans offrent des visas de séjour facilement renouvelables, d’autres ne délivrent de permis qu’aux travailleurs qualifiés. Il y a une différence énorme entre vivre avec un visa touristique renouvelé tous les trois mois et obtenir une résidence permanente. La précarité légale crée du stress, limite vos projets professionnels, et peut vous contraindre à repartir.

Sur le plan économique, ne sous-estimez jamais cette dimension. Vous devez pouvoir vivre dignement. Certains pays musulmans ont un coût de la vie très bas, mais les opportunités professionnelles sont rares pour les étrangers. D’autres pays offrent du travail, mais les salaires ne suivent pas l’inflation. Vous devez aussi penser à long terme : ressource financière, épargne, stabilité de la monnaie locale, accès à l’emploi.

Penser à vos enfants et à leur intégration

C’est peut-être le critère le plus important. Pensez à vos enfants. Quelle éducation vont-ils recevoir ? Quelle langue vont-ils parler ? Quel environnement social va les former ? Un pays peut être parfait sur le papier, mais si vos enfants se sentent étrangers toute leur vie, si l’école est faible, si la communauté locale ne les accepte pas vraiment, vous aurez échoué dans votre hijra. La hijra se juge aussi sur deux générations, pas sur votre propre confort immédiat.

Quels sont les meilleurs pays pour faire la hijra en 2026 ?

Hijra en Arabie Saoudite : terre sacrée aux conditions strictes

Hijra en Arabie Saoudite

L’Arabie Saoudite reste dans l’imaginaire collectif le symbole de la hijra. C’est la terre de la Grande Mosquée de La Mecque et de la mosquée du Prophète (ﷺ) à Médine, le berceau de l’islam, un pays où l’appel à la prière rythme la vie quotidienne. Faire la hijra en Arabie Saoudite représente pour beaucoup le rêve ultime : vivre là où le Prophète (ﷺ) a vécu, où la loi islamique structure la société.

Mais la réalité administrative est stricte. Vous ne pouvez pas vous installer en Arabie Saoudite sans raison professionnelle. Le pays ne délivre pas de visa « hijra » au sens où beaucoup l’imaginent. Vous devez avoir un contrat de travail (kafala), ou des compétences spécifiques recherchées. Les procédures sont longues, la kafala vous lie à votre employeur, et le renouvellement du visa dépend de votre situation professionnelle. Si vous perdez votre emploi, vous devez quitter le territoire rapidement.

Le coût de la vie a beaucoup augmenté ces dernières années, notamment à Riyad et Djeddah. Les salaires peuvent être attractifs pour les profils qualifiés, mais la vie quotidienne reste chère. Les réformes économiques récentes (Vision 2030) ont transformé le pays : cinémas, concerts, ouverture touristique. Certains y voient une modernisation positive, d’autres s’inquiètent d’une évolution du mode de vie.

Si vous avez un profil qualifié et une opportunité professionnelle solide, l’Arabie offre un cadre religieux fort. Mais la hijra en Arabie Saoudite est une hijra conditionnelle, pas accessible à tous. C’est une destination qui nécessite des ressources financières et une qualification professionnelle.

Hijra au Maroc : accessibilité et vie religieuse apaisée

Hijra au Maroc

Le Maroc est devenu ces dernières années la destination privilégiée pour les familles francophones. La langue française facilite l’intégration, la vie quotidienne est imprégnée de religiosité, et l’installation administrative reste relativement accessible. Faire la hijra au Maroc est un choix cohérent pour beaucoup de Français musulmans.

Vous pouvez obtenir un titre de séjour renouvelable après avoir créé une entreprise ou investi dans l’immobilier. Le coût de la vie varie selon les villes : Marrakech et Casablanca sont plus chères, mais des villes comme Salé, Témara ou Fès restent abordables. Le Maroc offre un cadre où vous pouvez vivre votre foi en toute sérénité : mosquées partout, appel à la prière audible, écoles coraniques, respect du calendrier islamique, produits halal disponibles naturellement.

La communauté musulmane locale est accueillante, et une grande partie des expatriés français musulmans s’y sont installés ces dernières années. Le mode de vie reste simple, la solidarité communautaire existe, et vos enfants peuvent grandir dans un environnement où l’islam fait partie de la vie quotidienne. Les opportunités professionnelles se concentrent dans l’entrepreneuriat ou le télétravail, ce qui convient aux profils autonomes.

Cependant, soyez lucide. Le Maroc reste un pays en développement avec des défis économiques réels. Le système scolaire public est faible, vous devrez probablement opter pour des écoles privées. La bureaucratie peut être pesante, et l’accès aux services publics n’est pas toujours fluide. Mais le Maroc représente un choix cohérent et réaliste pour 2026 si vous cherchez proximité avec la France et transition douce.

L’Algérie : retour aux origines pour beaucoup

Hijra en Algérie

Pour un grand nombre de Français d’origine algérienne, l’Algérie représente le retour aux racines. La langue, la culture, les liens familiaux facilitent l’intégration. Pratiquer sa religion y est naturel : mosquées dans chaque quartier, appel à la prière omniprésent, produits halal partout, calendrier islamique respecté.

Le coût de la vie reste parmi les plus bas des pays musulmans, ce qui permet de vivre dignement même avec des revenus modestes. Pour ceux qui ont de la famille sur place, l’installation devient encore plus simple. Les enfants peuvent apprendre l’arabe facilement et grandir dans une société musulmane où leur identité ne sera jamais questionnée.

Cependant, l’Algérie présente des difficultés réelles. L’économie reste fragile, l’accès à l’emploi pour les étrangers (même français d’origine algérienne) est limité. La bureaucratie est lourde, les services publics défaillants par endroits. Si vous n’avez pas de projet professionnel solide (télétravail, entreprise, rente), la situation peut devenir difficile à supporter. L’Algérie convient donc surtout à ceux qui ont des liens familiaux, des ressources propres, ou qui peuvent travailler à distance.

La Tunisie : équilibre entre ouverture et religiosité

Hijra en Tunisie

La Tunisie partage beaucoup de caractéristiques avec le Maroc : francophonie, proximité géographique avec la France, coût de la vie abordable. La liberté religieuse y est garantie, les mosquées sont nombreuses, et la communauté musulmane vit sa foi quotidiennement. Tunis, Sousse ou Sfax offrent un cadre de vie agréable avec un accès à la mer.

Le coût de la vie tunisien est attractif, particulièrement pour les retraités ou ceux qui ont des revenus en euros. L’installation administrative est facilitée par les accords bilatéraux avec la France. Les écoles privées proposent des cursus en français, ce qui rassure les parents pour l’éducation de leurs enfants.

Néanmoins, la Tunisie traverse une période économique difficile. L’inflation touche le pouvoir d’achat, les opportunités professionnelles restent limitées pour les expatriés, et la stabilité politique préoccupe certains. La Tunisie peut être une bonne destination pour ceux qui ont des ressources propres ou qui travaillent en télétravail, mais moins adaptée à ceux qui cherchent des opportunités d’emploi local.

Les Émirats Arabes Unis : confort matériel et qualité de vie

Hijra aux Émirats Arabes Unis

Les Émirats offrent un cadre de vie exceptionnel sur le plan matériel. Pas d’impôt sur le revenu, salaires élevés, infrastructures impeccables, sécurité maximale. La qualité de vie y est parmi les meilleures au monde.

La communauté musulmane est très présente, mosquées modernes, produits halal partout, appel à la prière, respect du Ramadan dans l’espace public. L’éducation internationale de haut niveau permet aux enfants de grandir bilingues avec des opportunités futures intéressantes. L’accès à l’emploi est facilité pour les profils qualifiés, et l’économie reste dynamique.

Mais posez-vous la question franchement : est-ce vraiment un environnement de hijra ? Les Émirats sont une société de consommation poussée à l’extrême. Le luxe, l’ostentation, la course au profit dominent. La communauté musulmane est présente mais fragmentée, tournée vers la réussite économique plus que vers la profondeur spirituelle. Les enfants grandissent dans un environnement multiculturel mais aussi très matérialiste.

Vous ne serez jamais vraiment chez vous : vous resterez un expatrié, sans droit de naturalisation réel, dépendant d’un visa lié à votre emploi. Si votre priorité est la sécurité et le confort matériel, les Émirats peuvent convenir. Mais si vous cherchez un environnement spirituel profond, où la simplicité et la fraternité islamique priment, ce n’est peut-être pas le bon choix selon votre point de vue.

L’Indonésie : l’Asie du Sud-Est musulmane

Hijra en Indonésie

L’Indonésie est le pays musulman le plus peuplé au monde, avec plus de 230 millions de musulmans. L’Asie du Sud-Est offre une alternative originale pour ceux qui veulent sortir des sentiers battus. Le coût de la vie y est très abordable, la nature magnifique, et la communauté musulmane représente plus de 85% de la population.

Pratiquer sa religion y est facile : mosquées partout, appel à la prière, produits halal naturellement disponibles, respect des fêtes islamiques. Le pays offre un cadre paisible, loin des tensions géopolitiques qui affectent le Moyen-Orient. Les Indonésiens sont accueillants, et la vie quotidienne reste simple et authentique.

Cependant, l’Indonésie présente quelques difficultés. La barrière linguistique est importante car l’arabe et le français n’y sont pas parlés, vous devrez apprendre l’indonésien. L’éducation islamique existe. L’isolement culturel peut peser, surtout pour les enfants qui grandiront dans un environnement très différent de leur culture d’origine.

L’Indonésie convient aux familles aventureuses, prêtes à s’immerger dans une culture totalement nouvelle, et qui privilégient l’authenticité religieuse à la proximité culturelle avec la France. C’est une destination qui nécessite une vraie préparation et une forte capacité d’adaptation.

Quelles sont les difficultés de faire la hijra et comment les surmonter ?

Le plus grand défi est l’idéalisation. Aucun pays musulman n’est parfait. Vous allez rencontrer des difficultés, des déceptions, des chocs culturels. Certains partent en pensant qu’ils vont retrouver l’époque des Compagnons, et découvrent que les pays musulmans ont leurs propres problèmes : corruption, bureaucratie, inégalités sociales, tensions politiques.

Parmi les défis concrets de la hijra :

  • L’adaptation à une nouvelle culture, même musulmane
  • La barrière linguistique si vous ne parlez pas arabe
  • Les difficultés administratives et bureaucratiques
  • L’accès à l’emploi et la stabilité financière
  • L’éducation des enfants dans un nouveau système
  • L’éloignement de la famille restée en France
  • Le choc entre vos attentes et la réalité du terrain

Autre erreur fréquente : confondre hijra et fuite émotionnelle. Si vous partez parce que vous êtes fatigué, frustré, en colère contre la société française, vous emportez ces émotions avec vous. La hijra n’efface pas vos problèmes intérieurs. Elle doit être un choix réfléchi, pas une réaction impulsive.

Ne partez jamais sans projet professionnel solide. Vous devez savoir comment vous allez gagner votre vie, combien vous allez dépenser, combien de temps vous pouvez tenir avec vos économies. Beaucoup de familles reviennent après quelques mois parce qu’elles n’avaient pas anticipé les difficultés financières. Préparez-vous spirituellement, administrativement, financièrement.

Quels sont les avantages de faire la hijra ?

Malgré les défis, les avantages de la hijra sont réels et profonds. Vivre dans un environnement musulman transforme votre rapport à la religion. Vous ne devez plus justifier votre foi, expliquer vos pratiques, ou vous sentir jugé pour votre apparence. Voir tout ton corps se détendre quand l’appel à la prière résonne naturellement dans les rues est une libération que seuls ceux qui l’ont vécue peuvent comprendre.

Vos enfants grandissent fiers de leur identité. Ils ne subissent pas de discrimination, ne sont pas marginalisés pour leur prénom ou leur origine. Ils apprennent l’arabe, le Coran, et côtoient d’autres enfants musulmans quotidiennement. La hijra offre un cadre où l’islam n’est pas une exception mais la norme.

La pratique religieuse devient naturelle. Vous pouvez prier au travail sans problème, jeûner le Ramadan avec tout le monde, célébrer les fêtes islamiques avec la société entière. La vie quotidienne s’organise autour de la religion, et non malgré elle. Cette cohérence entre foi et environnement apporte une paix intérieure difficile à décrire.

Les relations communautaires se renforcent. Vous rencontrez d’autres familles qui ont fait le même choix, qui partagent vos valeurs, avec qui vous pouvez construire des liens solides. La communauté musulmane devient un vrai soutien, pas juste une abstraction.

Comment vivre sa religion après la hijra : conclusion et conseils pratiques

Vous l’aurez compris, il n’y a pas de destination miracle. Chaque pays a ses avantages et ses limites. Le Maroc offre la proximité et l’accessibilité. L’Algérie convient à ceux qui ont des liens familiaux et des ressources propres. La Tunisie propose un équilibre entre ouverture et religiosité. L’Arabie Saoudite garantit un cadre religieux fort mais impose des conditions strictes. Les Émirats offrent confort et sécurité mais au prix d’un environnement matérialiste. L’Indonésie propose authenticité et dépaysement total.

La vraie question n’est pas « quel est le meilleur pays », mais « quel pays correspond à ma situation, à mes capacités, à mes priorités » ? Si vous avez des compétences recherchées et que vous visez un cadre religieux strict, l’Arabie peut convenir. Si vous avez une famille nombreuse, un budget limité et que vous privilégiez la stabilité, le Maroc sera plus adapté. Si vous êtes entrepreneur et que vous cherchez des opportunités économiques, les Émirats peuvent avoir du sens.

Vérifiez votre intention. La hijra est un acte d’adoration si elle est faite pour Allah سبحانه و تعالى. Elle devient une expatriation ordinaire si elle est motivée par la fuite ou le confort. Consultez des gens qui ont déjà fait ce chemin, visitez les pays qui vous intéressent avant de vous installer définitivement. Renseignez-vous sur les documents nécessaires, les possibilités de séjour, les réalités économiques.

La hijra est un chemin, pas une destination. Elle demande de la patience (sabr), de la confiance en Allah (tawakkul), et une lucidité constante sur vos forces et vos limites. Si vous partez avec sincérité, en ayant pesé tous les aspects, alors votre hijra portera ses fruits, bi idhnillah. Qu’Allah facilite le chemin de ceux qui cherchent à préserver leur religion et celle de leur famille. Allah سبحانه و تعالىLa définition de la hijra en Islam :

FAQ – Faire la hijra

La hijra est-elle obligatoire pour un musulman vivant en France ?

La hijra devient une obligation religieuse lorsque le musulman ne peut plus pratiquer sa religion librement ou préserver sa foi et celle de ses enfants.

Si la pratique religieuse reste possible sans contrainte majeure, la hijra n’est pas obligatoire mais peut être recommandée selon la situation personnelle, les capacités réelles et les objectifs spirituels de chacun.

Quelles sont les conditions essentielles pour faire la hijra ?

La hijra repose sur plusieurs conditions fondamentales : la capacité réelle de partir, une intention sincère pour Allah, ainsi qu’un projet clair et structuré.

Il est également indispensable de disposer de ressources (travail, économies) et de pouvoir s’installer légalement dans le pays d’accueil afin d’éviter toute situation précaire ou illicite.

Quels pays sont les plus adaptés pour faire la hijra aujourd’hui ?

Il n’existe pas de pays universellement idéal pour la hijra. Le choix dépend du profil personnel, familial et financier du musulman.

Certains pays offrent un cadre religieux plus marqué, tandis que d’autres sont plus accessibles sur le plan administratif. La hijra doit être adaptée à la situation réelle et non idéalisée.

Comment bien préparer sa hijra sans se précipiter ?

Une hijra réussie se prépare sur plusieurs plans : spirituel, administratif et financier. Il est essentiel d’anticiper les démarches légales, le logement, le travail et la scolarité des enfants.

La connaissance du pays d’accueil, de sa culture et de son fonctionnement permet d’éviter de nombreuses difficultés une fois sur place.

Quels sont les principaux défis après la hijra ?

Les difficultés les plus courantes concernent l’adaptation culturelle, la stabilité financière et l’intégration sociale.

La patience, l’entourage communautaire et une préparation solide permettent de traverser ces épreuves et de s’installer durablement avec sérénité.


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